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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 07:25

Largo Winch (t.16)
Hong Kong. La division aéronautique du groupe W, représentée par André Bellecourt, conclut l'accord de joint venture avec la Tsai Industries Corp. Les Chinois avaient émis le souhait que Largo Winch en personne signe les contrats. Mais le jeune milliardaire n'ayant plus donné signe de vie depuis qu'il a quitté l'île de Tsai Huang, ils ont fait leur deuil de ce caprice. Pour les cadres du groupe W, Largo a probablement été victime d'un naufrage ou d'un enlèvement par des pirates. Pour son fidèle ami Simon, dont l'instinct de truand lui ment rarement, ça sent le coup fourré. Pour M. Tsai Huang enfin, la question ne se pose même pas : il sait pertinemment que Largo Winch croupit dans une de ses prisons...

Genre: Aventure
Scénario: Jean Van Hamme
Dessin: Philippe Francq
Editeur: Dupuis
Année: Novembre 2008


Seizième opus des aventures de Largo Winch, La Voie et la Vertu clôt le diptyque initié avec le précédent épisode. Lors du tome 15, nous avions laissé notre héros milliardaire dans une situation fort délicate au fond d'une geôle tibétaine. Homme de parole, Largo s'est mis en frais pour honorer une dette contractée auprès d'une triade lors des aventures relatées dans La Forteresse de Makiling et L'Heure du Tigre.

Au niveau du scénario, Jean Van Hamme (Lady S) nous livre un schéma classique à base de complots et autres faux semblants qui réserve malgré tout son lot de rebondissements. Néanmoins, le scénariste s'est tout de même laissé aller à quelques grosses ficelles qui ont le mérite de mettre les protagonistes dans des situations palpitantes, mais peuvent faire douter de la vraisemblance du récit. Du coup, l'intrigue que j'avais trouvée très intéressante lors du précédent tome se dénoue de façon précipitée.

Le dessin de Philippe Francq reste l'un des atouts majeurs de cette série. Le trait est toujours aussi bon avec des cases très détaillées qui donneraient envie de découvrir la ville de Hong Kong. Un sans faute.

En conclusion, La Voie et la Vertu constitue un bon divertissement qui permet de passer un agréable, mais rapide, moment de lecture.

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27 mai 2007 7 27 /05 /mai /2007 07:18

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Nero a remonté la piste du criminel, Ivan Vanenko, permis son arrestation et trouvé son journal personnel. Il l’étudie pour comprendre sa psyché et ses motivations. Fasciné par Vanenko, Nero le suit en voiture lors d’un transfert en fourgon blindé. Un accident survient, au cours duquel tout le monde est tué, sauf Nero et Ivan. Le criminel est à nouveau en liberté...

Genre : Policier/Thriller
Scénario : Alex Crippa
Dessin : Andrea Mutti
Editeur : Casterman
Année : Juin 2007


Arkhangelsk nous permet de suivre le deuxième volet des aventures de Giuliano Nero, ancien policier de Brescia reconverti en détective privé.

Découvert par hasard chez mon libraire, le premier opus m'avait laissé une agréable impression de polar bien ficelé. Cette suite m'a donné plus de mal. L'histoire par elle même ne démérite pas vraiment. Le scénariste entreprend de nous livrer les motivations des crimes perpétrés par le criminel Ivan Vanenko lors de La Cinquième Victime. Néanmoins, les deux-tiers de l'album se résument en une chasse à l'homme assez classique entre Nero et Vanenko qui ne suscite guère l’enthousiasme. C'était sans compter sur les talents de scénariste d'Alex Crippa car un rebondissement inattendu (dont je ne vous dirai rien) relance l'intérêt pour cette histoire de serial killer. La pirouette scénaristique sauve à mes yeux cette bande dessinée du "aussitôt lue, aussitôt oubliée".

Coté dessins, rien à redire. Le travail graphique du talentueux auteur italien Andrea Mutti est vraiment très bon. Les atmosphères plus que pesantes, voire sordides par moment, sont bien rendues. Les personnages ainsi que les décors bénéficient d'un traitement très détaillé, rehaussé si besoin était par la mise en couleur parfaitement maîtrisée d'Angelo Bussachini.

A lire pour son final étonnant et l'éclairage donné aux zones d'ombre du tome 1.

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13 mai 2007 7 13 /05 /mai /2007 06:47

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Dizzy Cordova, l’héroïne du premier volume, revient sur le devant de la scène. Depuis que l’agent Graves lui a remis sa fameuse valise contenant une arme à feu, cent cartouches, les preuves incriminant ceux qui lui ont fait du tort et la promesse d’une immunité totale, Dizzy veut des réponses. Elle va peut-être les trouver… à Paris ! Quelles sont les vraies motivations du mystérieux Graves ?

Genre : Policier-Thriller
Scénario : Brian Azzarello
Dessin : Eduardo Risso
Editeur : Panini Comics
Année : Mai 2007


Après avoir changé d'éditeur, 100 Bullets revient pour notre plus grand plaisir. Polar on ne peut plus sombre, cette série fait partie des meilleures publications en matière de comics ces derniers temps.

Telle une mécanique aux rouages bien huilés, l'histoire élaborée par Brian Azzarello se déroule de façon implacable. En guise de mise en bouche, nous retrouvons tout d'abord l'agent Graves dans son numéro habituel d'homme à la mallette. Au cours de ce récit, le scénariste ballade habilement le lecteur (la chute vous surprendra sans doutes) et enrichit son bestiaire d'un personnage supplémentaire qui sera tôt ou tard relié à l'intrigue principale.

Dans un second temps, l'action se délocalise en France où nous retrouvons une ancienne connaissance, Dizzie Cordova, qui semble avoir un rôle important à jouer par la suite. En fin stratège, Azzarello renforce encore plus notre curiosité avec les bribes d'informations qu'il nous livre sur les mystérieux protagonistes censés tirer les ficelles dans l'ombre, notamment lors des dernières vignettes de cet album. Las, ne soyez pas dupes, 100 Bullets doit flirter avec les 80 épisodes outre-altlantique sans défaillir jusqu'à présent (pour mémoire, seuls les épisodes 11 à 14 nous sont ici comptés), les grandes révélations seront donc pour bien plus tard.

Graphiquement, le travail d’Eduardo Risso est des plus caractéristiques. Ses illustrations sont au final de grande qualité, même si à la base je ne suis pas un grand fan. Les personnages sont plus travaillés qu'il n'y paraît au premier regard (les expressions des visages sont bien rendues). En outre, le cadrage et la manière d'exploiter les zones de clair-obscur renforcent l'ambiance glauque de la narration.

Une fois que vous l'aurez lue, cette série trouvera sa place dans vos références en matière de comics et de polars.

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30 avril 2007 1 30 /04 /avril /2007 12:02

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Fiche Descriptive

Genre : Historique
Série : I.N.R.I.
Tome : 4
Scénario : Didier Convard
Dessin : Denis Falque - Pierre Wachs
Editeur : Glénat
Année : Avril 2007



Résumé

C'est au tour du comte Hugues de Champagne d'être la victime de l'homme à la hache. Mais, le tueur du pape Pascal n'a pas achevé son œuvre de mort et traque sans relâche le chevalier De Payns afin de récupérer la cinquième et dernière des bagues. Alors que les travaux du sanctuaire arrivent à leur terme au cœur de la Forêt d'Orient, le Pape finit par abandonner l'assassin qu'il protégeait. À notre époque, au Vatican où un nouveau Pape va être élu, les Gardiens du Sang exercent leur chantage sur le Frère Macchi afin qu'il leur livre les cinq figures qui formeraient le plus extraordinaire mystère de l'humanité...



Critique

Résurrection, quatrième tome de la série I.N.R.I., constitue également l'ultime album de cette excellente série.

L'histoire élaborée par Didier Convard est une nouvelle fois des plus réussie. Loin d'être un simple spin-off du Triangle Secret, I.N.R.I. s'analyse plus comme un complément qui permet de mieux cerner depuis l'origine la confrontation impitoyable qui s'est déroulée entre les membres de la Loge Première et ceux des Gardiens du Sang. L'auteur nous propose un univers très dense et bien articulé que vous prendrez plaisir à parcourir plus d'une fois. Sans en écrire trop afin de ne pas gâcher votre lecture, le final vous surprendra sûrement : en tous cas, pour ma part, je ne l'ai pas vu venir malgré les divers indices donnés au cours du récit qui auraient pu me permettre d'y songer.

Les dessins sont eux aussi formidables avec Denis Falque pour la partie moyenâgeuse et Pierre Wachs pour le volet contemporain. Mention particulière à André Juillard dont les couvertures apportent une réelle plus-value à l'ensemble des opus.

Une conclusion gagnante avec un seul défaut : lorsqu'il n'y en a plus, on en voudrait encore ! Peut-être aurons-nous droit à un autre one-shot dans le genre de Herz qui s'attache à l’un des personnages de la série le Triangle Secret. Espérons...
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21 avril 2007 6 21 /04 /avril /2007 19:40

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Aéroport de JFK aujourd'hui, une cinquantaine d'ex-tueurs du KGB atterrissent sur le sol américain, mandatés par la CIA, pour mener à bien une mystérieuse opération secrète. Ce débarquement a-t-il un rapport avec le passé de Floyd Whitman, quand en pleine guerre froide, il était parvenu à tisser des liens entre la mafia russe et les services secrets américains, dans le but avoué de noyer le communisme sous des flots de dollars.

Genre : Espionnage
Scénario : Stephen Desberg
Dessin : Hugues Labiano
Editeur : Dargaud
Année : Mars 2007


Avec ce troisième tome de la série Black Op, Stephen Desberg et Hugues Labiano nous livrent à nouveau une histoire de grande qualité.

Complexe, mais remarquablement bien construite, cette intrigue d’espionnage vous demandera sans doute une rapide relecture des deux épisodes précédents. Tel que précédemment, Stephen Desberg continue d'installer lentement son histoire au moyen de flash-back qui permettent d'éclairer les événements présents. En effet, une vaste opération de "nettoyage" semble avoir été décidée en haut lieu sur le territoire des USA... Quelles en sont les cibles et pourquoi ? Sous couvert d'une fiction, le scénariste nous propose de découvrir les arcanes peu reluisantes d'une certaine politique, ainsi que les méthodes d'apprenti sorcier qui pourraient être employées par des agences de services secrets. De l'action et des rebondissements pour un thriller comme je les aime.

Au niveau des dessins, Hugues Labiano s'affirme vraiment comme une valeur sûre. Son trait semi-réaliste fait à nouveau merveille, notamment pour retranscrire l'ambiance des années 70. Ses cadrages sont bien pensés et accompagnent au mieux le rythme de la narration.

Cet opus vous fera passer un agréable moment.

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8 avril 2007 7 08 /04 /avril /2007 06:35

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Pékin. Ministère de l'Administration générale de l'aviation civile. La division aéronautique du Groupe W, représentée par André Bellecourt, est sur le point de conclure une joint-venture avec la Tsai Industries. Cette alliance permettrait à la division, en difficulté depuis plusieurs années, d'appréhender plus sereinement son avenir. Mais il reste un caprice de M. Tsai Huang à satisfaire pour entériner l'accord : inviter Largo Winch en personne à signer les documents. Le hic, c'est que Largo est injoignable. Notre héros s'est provisoirement déchargé de ses obligations et vit coupé du monde dans un lieu tenu secret...

Genre : Aventure
Scénario : Jean Van Hamme
Dessin : Philippe Francq
Editeur : Dupuis
Année : Mars 2007


De nombreuses choses ont déjà été écrites sur Largo Winch et notamment qu'il serait temps de mettre un terme à cette série. Pour ma part, je vous le dis, l'excellent scénariste qu'est Jean Van Hamme continue à nous emballer avec le quinzième opus de cette succes-story.

Notre aventurier préféré est à nouveau plongé dans un sac d'embrouilles, contraint d'honorer une dette contractée envers une triade chinoise. Jean Van Hamme prouve, si besoin était, qu’il n’a pas perdu la main et développe un opus très convainquante dans lequel le lecteur est entraîné à un rythme soutenu. Cette fois ci, l'histoire est moins orientée finance ou stock-options et beaucoup plus sur une intrigue d'aventure pur jus. En outre, l'auteur renforce la consistance de son propos en nous gratifiant de petits passages destinés à nous dévoiler une partie du passé de notre "milliardaire en baskets". A cette occasion, l'humanité et la fragilité de Largo sont mises en avant pour casser une image qui aurait pu devenir par trop manichéenne.

Sur le plan graphique, le dessin de Philippe Francq est comme d'habitude efficace et dynamique. Son trait réaliste fait des merveilles aussi bien dans les scènes d’action et les poursuites de véhicules que pour les plans d'intérieur. Les couleurs informatiques de Fred Besson, qui remplace Marie-Paule Aluard, sont également de bonne facture.

Suite et fin du diptyque dans La Voie et la Vertu en cours de préparation.

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29 mars 2007 4 29 /03 /mars /2007 19:46

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Depuis l'aube des temps l'homme est fasciné par ce qui se cache dans les profondeurs des océans. La mer est trop grande, trop grande pour l'homme, même s'il lui consacre sa vie entière, il n'en verra qu'une infime partie, et comme dans les jungles terrestres, les réalités de la vie sont plus étonnantes que les fantaisies élaborées par les écrivains de science-fiction...

Genre: Fantastique
Scénario: Christophe Bec
Dessin: Eric Henninot
Editeur: Les Humanoïdes Associés
Année: Mars 2007


Avec Carthago, le prolifique Christophe Bec inaugure une nouvelle série au sein des Humanoïdes Associés.

Nous sommes au début du XXIe siècle et la raréfaction des ressources gazières et pétrolières entraîne une course effrénée pour la découverte de nouveaux gisements. Lors d’un forage sous-marin, des scaphandriers sont attaqués par un mégalodon, ancêtre préhistorique du grand requin blanc, censé avoir disparu depuis 5 millions d’années ! Cette découverte remettra t-elle en question l’équilibre écologique de la planète ?

Ce premier tome commence donc tel une aventure océanographique façon Abyss. Très vite, le fantastique des Dents de la Mer s'invite à la fête. Pour élaborer son intrigue, le scénariste Christophe Bec combine adroitement plusieurs thèmes parmi lesquels on citera l'écologie, la découverte scientifique et les considérations économiques de multinationales. Cet habile mélange nous donne une narration prenante et laisse la porte ouverte à toutes les hypothèses pour les prochains tomes. Du coté des personnages, les différents protagonistes sont introduits à point nommé dans le récit. En outre, les quelques éléments de leur passé qui nous sont donnés permettent de les apprivoiser en douceur.

Le graphisme du dessinateur Éric Henninot s'est nettement amélioré depuis sa dernière production Alister Kayne. Son trait me paraît plus maîtrisé dans un style réaliste que j'apprécie. Les planches sont des plus réussies avec de nombreux détails et une mise en couleur bien appropriée de Delphine Rieu. Mon seul bémol sera relatif à la physionomie parfois aléatoire de certains personnages, mais je chipote.

Prévue en huit tomes, cette série n'a pas fini de nous interpeller.

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23 décembre 2006 6 23 /12 /décembre /2006 13:45

John Doe ! (t.2)
John Doe, tueur à gage, exécute un contrat et doit ramener à son employeur l'oeil de verre de sa victime. Par un concours de circonstances, il perd cet oeil de verre et doit à tout prix le récupérer. Ayant tué par erreur son mandataire, il est maintenant poursuivi par la mafia, des livreurs de pizza et des tueurs professionnels excentriques.

Genre : Policier
Scénario : Baloo
Dessin : Alain Henriet
Editeur : Delcourt
Année : Juin 2001


Encore une bonne surprise que ce deuxième tome. Le scénario au rythme rapide est une nouvelle fois empli d'humour et de clins d'oeil. On suit avec délectation les courses-poursuites mouvementées de notre tueur à gage gaffeur. L'introduction d'un personnage féminin donnera sans doute une nouvelle impulsion au troisième et dernier tome.

Le dessin est classique, mais efficace avec des couleurs numériques bien équilibrées. La mise en page colle parfaitement au rythme de l'histoire.

Une série décalée à ranger dans la catégorie des polars parodiques. Divertissant.

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2 décembre 2006 6 02 /12 /décembre /2006 16:45

Le Scorpion (t.4)
La fumée blanche confirmant l’élection d’un nouveau pape s’est élevée au-dessus du Vatican. Mais, n’est-ce pas le démon qui vient de ceindre la tiare pontificale ? Sur la foi d’un signe merveilleux, le sombre cardinal Trebaldi s’est fait élire à la succession de saint Pierre. Un miracle aurait fait apparaître la croix de Saint Pierre au cœur de la ville éternelle, dans les entrailles mêmes du palais ancestral des Trebaldi ! Un des rares cardinaux à encore oser s’opposer à l’orgueilleux Trebaldi charge le Scorpion de retrouver la vraie croix, seul moyen de dénoncer l’illégitimité du nouveau souverain pontife. Pour mener à bien cette difficile mission, il lui faut échapper à la vigilance des moines guerriers à la solde de Trebaldi. Il lui faut en outre prendre la route d’Istanbul et se lancer à la découverte d’un passé fort mystérieux.

Genre : Aventure
Scénario : Stéphen Desberg
Dessin : Enrico Marini
Editeur : Dargaud
Année : Avril 2004


Ce quatrième tome est du même niveau que les albums précédents.

Le dessin est toujours aussi attrayant. Enrico Marini nous offre une nouvelle fois des décors d’une rare qualité graphique magnifiquement réaussés par des couleurs chaudes.

Au niveau de l'intrigue, on ne s’ennuie pas une seconde car le scénario de Stephen Desberg garde un rythme effréné. Les flash back sur l'enfance du Scorpion donnent une certaine épaisseur au personnage et permettent de mieux comprendre le héros.

Cet album lève un petit coin du voile, mais laisse planer un grand nombre de questions. Qu'elle est l’identité du mystérieux Rochnan ? Quel est le véritable père du Scorpion : le défunt Pape, ou l'infâme cardinal Trebaldi ? Qui de la gitane Méjaï ou de l'épéiste Ansea Latal finira la première dans le lit du Scorpion ?

Une réussite qui donne envie de lire la suite !

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25 octobre 2006 3 25 /10 /octobre /2006 17:55

Wayne Shelton (t.2)
Se faisant passer pour des touristes, Wayne Shelton et ses co-équipiers s'installent à Ravnogor près de la forteresse de Zaporitzka où est détenu René Loiret. Leur plan est risqué puisqu'il s'agit de faire interner un des leurs dans la prison afin de préparer l'évasion. A leur arrivée dans la petite ville, ils ont la surprise d'assister à l'arrestation de Madrier qui leur avait faussé compagnie. Sur place, Shelton et Honesty rencontrent le docteur Metcheiev, seul médecin autorisé à visiter les prisonniers. Tout semble fin prêt. Mais un vent de trahison plane dans l'air de ce pays d'ex-URSS.

Genre : Aventure
Scénario : Jean Van Hamme
Dessin : Christian Denayer
Editeur : Dargaud
Année : Octobre 2002


Cet album de Wayne Shelton figure parmi les meilleures productions récentes de Jean Van Hamme.

Ce dernier clôture l'histoire avec un second volume riche en action, suspens et rebondissements. Les stratégies des protagonistes, les gadgets et la présence de jolies femmes font partie de la recette gagnante de l'auteur. Seule la fin est légèrement en retrait, même si elle ne nuit pas à l’album.

Au niveau du dessin, Christian Denayer s'en donne à coeur joie et nous démontre son talent avec un trait dynamique.

En Bref, Wayne Shelton fait partie de mes coups de coeur et j'espère qu'elle figurera bientôt dans les classiques à succès de la BD franco-belge.

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