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20 octobre 2006 5 20 /10 /octobre /2006 07:53

Wayne Shelton (t.1)
Wayne Shelton, la cinquantaine, est un vétéran du Viêt-nam spécialiste des missions délicates. Quayle, un riche industriel, cherche à s'emparer d'une mine de germanium situé au Khalakjistan. Mais sa société, qui a posé une option sur le gisement, ne peut pas lever son option à cause d'un embargo de la France contre le pays concerné. Cet embargo est dû à l'emprisonnement d'un routier français, René Loiret, qui a malencontreusement tué le Ministre de la Défense de ce pays d'ex-URSS dans un accident. Quayle charge donc Shelton de délivrer le routier afin de faire lever l'embargo et ainsi pouvoir s'emparer du gisement de germanium. Notre mercenaire accepte la mission et rassemble une équipe de spécialistes...

Genre : Aventure
Scénario : Jean Van Hamme
Dessin : Christian Denayer
Editeur : Dargaud
Année : Janvier 2001


Le premier tome de la série sert de mise en place à l'histoire en plantant le décor et en en présentant les différents protagonistes. Le ton, le rythme, l'atmosphère ne sont pas sans faire penser à Largo Winch. Jean Van Hamme réussit avec beaucoup de talent à surprendre le lecteur avec de multiples rebondissements et des dialogues soignés.

Le dessin précis et efficace de Christian Denayer colle parfaitement avec ce récit d'aventure empli de camions, de voitures et autres beaux châssis...

Les deux auteurs ont donc bien réussi leur première réalisation commune.

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9 octobre 2006 1 09 /10 /octobre /2006 09:11

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Louis est un tueur. Truand, voyou, malfrat, il a fait mourir un grand nombre d’hommes, souvent sur commande, pour les besoin de ses coupables activités, tant en métropole que dans les colonies indochinoises de la France. Mais aujourd’hui, Louis est aussi tueur à l’agonie. Une maladie mortelle est en train de ronger ses dernières forces. Alors, avant de disparaître, Louis entreprend, titubant, de repartir sur les traces de sa propre histoire, pour régler ses comptes les armes à la main. 

Genre: Policier
Scénario: Philippe Paringaux
Dessin: Loustal
Editeur: Casterman
Année: Août 2006


Polar plutôt violent, Le Sang des Voyous est donc la dernière collaboration en date entre Jacques de Loustal et Philippe Paringaux. Loustal que j'ai rencontré lors de l'édition 2006 du Festival de Solliès-Ville m'avait confié que Le Sang des Voyous était sa bande dessinée la plus noire. Et bien, je confirme. Sans vouloir plagier l'un de nos chanteurs bien connus : "Noir c'est noir, il n'y a plus d'espoir...".

L'histoire scénarisée par Philippe Paringaux nous raconte la dérive sanglante d’un tueur à gage moribond à la recherche de sa fille perdue de vue nombre d'années auparavant. Au cours de son périple, il n'hésitera pas à solder quelques ardoises laissées en suspend. La narration de ce thriller est assez particulière. Les dialogues sont réduits au minimum tandis que des encadrés de textes viennent plonger le lecteur dans l'esprit et les sensations du personnage central. L'atmosphère glauque distillée tout au long des planches de l'album s'en trouve ainsi renforcée.

Coté dessins, je ne suis pas de prime abord un grand fan de ce style graphique, aussi il m'a fallu un moment avant de m'y faire. Loustal a choisi d'illustrer le récit par un trait plutôt dur et froid à l'image de son "héros". Les décors sont très épurés, parfois sommaires, même si certains plans de paysages m'ont réellement emballé, notamment grâce à une mise en couleur des plus réussies.

Une bande dessinée qui vous captivera jusqu’à son terme.

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29 septembre 2006 5 29 /09 /septembre /2006 08:39

7 Secondes (t.3)
Bénavidès est en possession d'un CD sur lequel est annoncée une irrémédiable catastrophe planétaire. Pour dévoiler cette information au public, il contacte une animatrice de radio. D'abord choquée par la nouvelle, elle accepte de l'aider. Lambaratidinis finit par se demander si Benavidès n'est pas immortel. Et ça l'ennuie un peu, vu qu'il est payé pour le descendre. Notre tueur à gages n'aime pas qu'une cible revêche vienne perturber la routine de son travail. Ca l'empêche de servir à Def sa pâtée à heures fixes. Et son train-train ne risque pas de reprendre son cours, une fois qu'il aura lu à son tour le CD que Bénavidès a récupéré.

Genre : Policier
Scénario : Jean-David Morvan
Dessin : Gérald Parel
Editeur : Delcourt
Année : Mars 2004


Dans ce troisième album, le suspens reste omniprésent. Jean-David Morvan passe néanmoins à la vitesse supérieure et nous révèle enfin les raisons d'une apocalypse annoncée. L'histoire est vraiment plaisante et on s'y laisse immerger de bon cœur.

Le dessin de Gérald Parel s'est notablement modifié par rapport aux deux premiers tomes. L'ambiance générale se fait plus sombre grâce à l'emploi plus important des nuances de noir. Ce changement est accompagné par l'arrivée d'une nouvelle coloriste, Kness, en lieu et place des Color Twins.

Une série à conseiller sans réserves !

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22 septembre 2006 5 22 /09 /septembre /2006 08:49

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Victorien Cazenac est enlevé dans sa propriété par un petit groupe d'allemands emmené par Frau D, une espionne allemande qu'il connaît bien. En partant, il brûle la maison, mais un fidèle serviteur aura le temps de transmettre un message. Pendant ce temps, Etienne a retrouvé l'endroit où se cache Valois et son associé russe, Borissovitch. Mais Henri Cazenac va l'empêcher de libérer Louise, afin de laisser le colonel Valois continuer son plan. Tous vont se retrouver dans un train à destination d'une contrée hostile où la fameuse croix va enfin pouvoir être utilisée...

Genre : Aventure
Scénario : Pierre Boisserie
Dessin : Eric Stalner
Editeur : Dargaud
Année : Septembre 2001


Le Sang de mon Père conclut le premier cycle de cette série dédiée aux aventures de la famille Cazenac.

Comme annoncé par le précédent tome, l'action se déplace en Russie à l'aube d'une révolution qui mettra fin au régime tzariste. Peu à peu, les diverses pistes lancées par Pierre Boisserie au cours de L'Ange endormi trouveront leurs éléments de réponse. Ainsi, l’espionnage de guerre cède la place à une machination ourdie depuis plus d'une vingtaine d'années par un officier français dont Victorien Cazenac était le mentor ! Les ressorts en sont tout ce qu'il y a de plus classique : la jalousie, l'envie et la cupidité. Une nouvelle fois l'ensemble du récit se tient à merveille pour notre plus grand plaisir. Le seul bémol réside en cette histoire de chamanisme qui nous laisse un peu sur notre faim et vient selon moi gâter légèrement la conclusion de l'album.

Le trait d'Eric Stalner reste d'un niveau constant et l'auteur nous livre une nouvelle fois un travail bien maîtrisé.

En résumé, un tome légèrement en retrait par rapport aux deux précédents mais dont je vous conseille la lecture afin d'apprécier jusqu'au bout ce Cycle de l'Ours.

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13 septembre 2006 3 13 /09 /septembre /2006 08:40

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Etienne Cazenac est rentré chez lui, hanté par ce qu'il a enduré dans les tranchées. Pourtant, il accepte d'accompagner la belle Louise dans une mission d'espionnage sur le front russe. Il reste persuadé que son frère Henri est vivant quelque part en Russie, là où l'histoire des Cazenac a commencé.

Genre : Aventure
Scénario : Pierre Boisserie
Dessin : Eric Stalner
Editeur : Dargaud
Année : Septembre 2000


Deuxième tome des aventures de la famille Cazenac, L'Ange endormi tient les promesses nées lors de la lecture du premier opus.

Pierre Boisserie délaisse quelque peu les scènes de combat pour recentrer son récit vers l’espionnage de guerre. Ainsi, au fil des pages, le scénariste distille savamment quelques intrigues secondaires qui ne manqueront pas de piquer votre curiosité de lecteur. En outre, le parti pris d'élargir le théâtre des opérations au front russe permet de densifier encore plus le scénario en abordant d'autres aspects du contexte politique durant la guerre 14-18. Le fait que les personnages soient aussi bien travaillés concours également à la réussite de cet album. Chaque protagoniste est à sa place et donne à cette histoire des allures de saga familiale à la façon des Maîtres de l'Orge (comme référence, il y a pire...).

Les dessins réalisés par Eric Stalner sont quant à eux à la hauteur du scénario. Son style réaliste est soigné et efficace. Les décors, les costumes, la physionomie des personnages... tout y est ! Un solide travail de documentation a sans doute permis à l'artiste de retranscrire au plus juste l'époque de la première guerre mondiale telle que l'on peut se l'imaginer. Je suis vraiment un inconditionnel de son travail.

Sans équivoque, une très bonne BD.

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8 septembre 2006 5 08 /09 /septembre /2006 17:15

Pandora Box (t.4)
Erwan Orfay est un homme à qui tout réussit. Passionné d'informatique, il a créé sa société, Movida, qui est aujourd'hui leader mondial dans le domaine des effets spéciaux. Sa dernière trouvaille : développer des logiciels de réalité virtuelle pour le marché du cyber-sexe. Aujourd'hui, Erwan est hospitalisé dans la clinique psychiatrique du docteur Bridge, le psy des stars...

Genre : Science-Fiction
Scénario : Alcante
Dessin : Roland Pignault
Editeur : Dupuis
Année : Mai 2005


Alcante réussit une nouvelle fois son coup. Ce quatrième tome traitant de la luxure est certes légèrement en retrait comparé aux trois premiers, mais il n'en reste pas moins très bien mené tant le sujet pouvait rapidement déraper.

S'agissant d'une série grand public, il n'était pas envisageable de proposer un ouvrage trop « sex ». Néanmoins, le scénariste parvient à ses fins en nous proposant d'assister à une singulière expérience de cybersexe. Une nouvelle fois, les anciens du mythe s'imbriquent avec des données issues des technologies modernes qui, si elles sont mal mises en œuvre, desservent l'homme au lieu de lui être utiles. Les éléments s’enchaînent naturellement pour constituer une intrigue tout à fait honorable.

Coté dessins, le changement d'artiste ne nuit pas à la série ce qui est assez rare pour être souligné. Les illustrations réalisées par Pignault sont réussies et ses créatures de rêve gardent des proportions réalistes.

Pandora Box est donc une série que je vous recommande pour passer un bon moment sans prise de tête, mais avec toujours un brin de réflexion derrière. Aller, il vous reste encore quatre tomes pour vous y mettre...

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1 septembre 2006 5 01 /09 /septembre /2006 06:42

Pandora Box (t.1)
Aux états-Unis, la campagne présidentielle bat son plein. Les élections ont lieu dans cinq jours. Le président en place, Narcisse Shimmer, est candidat à sa propre succession. Il s'agit d'un homme orgueilleux mais sa politique porte ses fruits et il trône en tête des sondages. En désespoir de cause, ses adversaires politiques ont recours aux services de Ron Grubb, un détective privé. Sa mission est simple. Il doit faire chuter Shimmer en levant le voile sur un scandale. N'importe lequel, pourvu que le président soit déconsidéré. Grubb se met en chasse. Il ne dispose que de cinq jours. C'est peu. Mais pour un "fouille-merde" de sa trempe, c'est suffisant...

Genre : Science-Fiction
Scénario : Alcante
Dessin : Didier Pagot
Editeur : Dupuis
Année : Janvier 2005


J'ai bien aimé cette BD. L'idée de départ de Pandora Box est originale et l'histoire qui en découle est une exploration de notre société à la lumière d'anciens mythes.

Dans ce premier tome, le scénariste Alcante développe une histoire efficace de clonage humain. Hormis la grand-mère crack en informatique, le récit est bien mené et captivant.

Coté dessin, Didier Pagot nous livre un travail de bonne qualité dans un style réaliste avec une colorisation flashy que je trouve très réussie. A noter que ce dessinateur sera le seul à dessiner deux albums puisqu'il ouvre et clôturera la série.

En bref, tout ceci est bien pensé et donne envie d'aller lire le tome suivant.

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18 août 2006 5 18 /08 /août /2006 14:53

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Années 2050. Recruté par Multicorps Security Inc., une sorte d’armée privée qui loue ses services et ses troupes à la communauté internationale, et envoyé dans l’est de la Turquie pour assurer une mission de maintien de la paix au nom de l’ONU, le jeune Douglas Pistoia, à la tête de son unité combattante, est devenu une vedette des médias. Un héros dont son employeur, Multicorps, s’empresse d’exploiter l’image au maximum.

Or, voilà qu’à peine les tensions surmontées en Turquie, un nouveau conflit se noue de l’autre côté du monde à la frontière de l’Argentine et du Chili. Douglas, acteur malgré lui d’un reality-show guerrier qui le dépasse, va bientôt réaliser que jamais l’expression “théâtre des opérations” n’a mieux mérité son nom... 

Genre: Science-Fiction
Scénario: Matz
Dessin: Jacamon
Editeur: Casterman
Année: Septembre 2006


Dans ce deuxième volet de la série Cyclopes, les aventures de Douglas Pistoia continuent tambour battant. Entre scènes de conflit et tranches de vie du Héros, Matz enfonce le clou de ce reality show au vitriol. Le scénariste peaufine ce qui ressemble à une vision cynique de la société de consommation dans laquelle les schémas comportementaux sont décidés au sein des conseils d'administration de multinationales.

Certains acteurs sont pourtant tentés de résister à ces plans bien établis. Puisant dans l'actualité récente, Matz dénonce également les dérives de la guerre médiatique et de la désinformation qui peut en découler. Pour ce faire, il introduit un nouveau personnage, journaliste fouineur, déterminé à faire la lumière sur les dessous troubles des relations entre les diverses instances dirigeantes. Il sera aidé en cela par une prise de conscience du héros, lequel n'est finalement pas aussi superficiel qu'il veut bien le laisser paraître. Leur entreprise réussira-t-elle ? Réponse peut-être au prochain album...

Coté dessins, j'apprécie réellement le trait efficace de Jacamon aussi bien pour les visages des protagonistes que pour les décors. La mise en page est une nouvelle fois impeccable, renforcée par les couleurs et jeux de lumières qui posent l'ambiance. Une réussite.

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14 août 2006 1 14 /08 /août /2006 12:31

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1945. Partout en Europe, les armées allemandes sont en déroute, abandonnant derrière elles matériel et butin. En Thuringe, c'est un fabuleux trèsor que découvrent ainsi les troupes alliées emmenées par "Ike" Eisenhower : des milliers de dessins et de toiles de maître systématiquement pillées par les nazis au fil des années de guerre. Parmi ces oeuvres, une pièce exceptionnelle: une représentation de la reine Léda par Le Tintoret. Dans la confusion des combats, le convoi qui transporte le tableau semble se volatiliser. Or, soixante ans plus tard, à la faveur de manoeuvres boursières autour du groupe WorldMedias, grande firme anglo-saxonne de communication, l'hommage pictural rendu par Le Tintoret à la beauté de Léda refait mystérieusement surface...

Genre : Policier
Scénario : Agnès & Jean-Claude Bartoll
Dessin : Thomas Legrain
Editeur : Casterman
Année : Mai 2006


Avec le Dossier Léda, Agnès et Jean-Claude Bartoll invitent le lecteur à suivre les aventures de l'Agence, une organisation engagée contre le trafic d'œuvres d'art. Le postulat de base est plutôt original car ce thème n'avait pour le moment guère été abordé.

Ainsi, nous suivons l'évolution d'une équipe énigmatique composée de quatre agents, style "Mission Impossible", dont les moyens semblent presque illimités (matériels high-tech, jet privé et QG à l'avenant). Au fil de leurs pérégrinations, les protagonistes nous emmènent dans diverses villes du monde telles Paris, Londres, Venise ou Hong-Kong afin de mieux nous faire sentir le coté international des malversations. Les scénaristes nous livrent un récit captivant agrémenté de rappels historiques qui renforcent la cohérence de l’enquête.

Après Mortelle Riviera, Jean-Claude Bartoll fait de nouveau appel à Thomas Legrain pour signer les dessins de sa nouvelle série. Pour l'une de ses premières réalisations, ce jeune auteur s'en tire plutôt pas mal avec un trait classique et réaliste. Les planches sont bien découpées et la mise en couleur assez réussie. Les décors et autres sites d'action sont bien rendus et favorisent l'entrée du lecteur dans l'histoire. Le seul petit reproche portera sur l'expressivité des personnages qui pourra être améliorée par Thomas Legrain au fur et à mesure de ses prochaines productions.

Au final, une première aventure divertissante bouclée en un seul tome.

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13 août 2006 7 13 /08 /août /2006 08:15

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1901, aux Etats Unis. Quatre hommes vont devoir faire équipe sous le nom de code Weird Enforcement Special Team (W.E.S.T) afin de déjouer une sombre conspiration qui menace l'occident... En effet, un climat de folie gagne la société américaine et plusieurs hommes influents semblent avoir perdu la tête, sans raison apparente. Quant aux autres, dont Lennox, leur sort est tout simplement entre les mains d'un personnage diabolique qui fomente dans l'ombre. Son nom : Crowley. Suivi par des tueurs implacables qui n'ont plus rien d'humain, les Sicaires, Crowley installe un climat de terreur et le Président de la République lui-même est menacé. L'Histoire est en marche.

Genre : Fantastique
Scénario : Xavier Dorison / Fabien Nury
Dessin : Christian Rossi
Editeur : Dargaud
Année : Mars 2005


Ce tome 2 de W.E.S.T est une vrai réussite. Il clôt superbement le 1er cycle de la série.

Concernant l'histoire, le scénario est très fouillé et le récit mené sur des chapeaux de roue. Les deux scénaristes, Xavier Dorison (Prophet) et Fabien Nury (Je suis Légion), développent leur complot surnaturel politico-financier de mains de maître en distillant ça et là les éléments de suspens.

Coté graphisme, les dessins de Christian Rossi (Tirésias) sont excellents et bien mis en valeur par une remarquable colorisation jaune-orangée. La mise en scène des planches, dynamique à souhait, semble pensée telle un découpage cinématographique. Outre les décors, Rossi parvient aussi à rendre ses personnages très expressifs. Magnifique !

Pour finir, l'éditeur nous annonce déjà un deuxième cycle. Pour ma part, j'en serai... et vous ?

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