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8 octobre 2005 6 08 /10 /octobre /2005 17:15

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Fiche Descriptive

Genre: Policier/Espionnage
Série: Lady S
Tome: 1
Scénario: Jean Van Hamme
Dessin: Philippe Aymond
Editeur: Dupuis
Année: Octobre 2004



Résumé

Fille adoptive et principale collaboratrice de James Fitzroy, ambassadeur itinérant, envoyé spécial du secrétaire d'État américain en Europe, Suzan est une jeune femme intelligente et multilingue, épanouie et parfaitement heureuse auprès d'un père attentionné. Mais ce bonheur trop parfait cache bien des failles, bien des douleurs et bien des mystères. Rattrapée par son passé, Suzan n'aura désormais d'autre choix que de jouer le rôle le plus dangereux de sa vie, pourtant déjà riche en événements, celui de Lady S, espionne de haut vol dans les milieux diplomatiques.



Critique

Voici donc la nouvelle production signée Jean Van Hamme ! Cette fois, ce remarquable auteur s'attaque au monde très feutré de la diplomatie avec en toile de fond un sujet au combien brûlant : l’adhésion de la Turquie à l’Europe…

Van Hamme lance ici sa première série dont le héros est une femme. Ce premier album nous permet de découvrir au moyen de flash backs le passé relativement trouble de Suzan/Shania, notre héroïne de charme. Certains ressorts du scénario, quoique classiques, posent les bases d'un nouvel univers bien construit.

Coté dessins, Jean Van Hamme collabore avec Philippe Aymond (Apocalypse Mania) dont le trait réaliste et classique convient totalement à ce type d'histoire. En outre, cela reste en droite ligne de mes séries fétiches : Alpha, Largo Winch, Wayne Shelton et XIII.

Après l’arrêt programmé de sa série phare XIII, Van Hamme nous propose avec Lady S un nouveau récit d’espionnage que le public devrait suivre.
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3 octobre 2005 1 03 /10 /octobre /2005 15:00

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Mars 2054. Mariée de fraiche date, la jeune Tatiana s’inquiète des nouvelles orientations professionnelles de son mari Douglas. Celui-ci passe les derniers tests pour rejoindre les rangs de Multicorps Security Inc., une sorte d’armée privée qui loue ses services et ses troupes à la communauté internationale. Sous mandat de l’ONU, Multicorps s’apprête par exemple à envoyer en Turquie un contingent de « soldats de la paix ». Mais au fait, quelle est au juste la vraie différence entre mission de maintien de la paix et guerre ouvertement déclarée ?

Genre: Science-Fiction
Scénario: Matz
Dessin: Jacamon
Editeur: Casterman
Année: Septembre 2005


Cyclopes est donc la nouvelle série conçue par le tandem Jacamon/Matz. Inutile de préciser qu'après le très réussi Tueur, ces deux auteurs étaient attendus au tournant par leurs nombreux fans. Disons le immédiatement, La Recrue constitue un excellent premier tome pour cette histoire prometteuse.

Une fois n'est pas coutume, je commencerai ma chronique par le dessin de cet album. Luc Jacamon nous démontre une nouvelle fois toute sa maîtrise : le découpage efficace des premières planches donne le ton de cet ouvrage de science-fiction politique. Globalement, le trait est toujours aussi intéressant, dans un style fort et caractéristique. Une réussite. La colorisation informatique me semble plus sombre que celle de la série Le Tueur, vraisemblablement à l'image de ce futur guère engageant dépeint par le scénariste.

Concernant l'histoire, je n'ai pu m'empêcher de songer à Reality Show (Morvan/Porcel) en cours de lecture : une société privée chargée de maintenir l'ordre public, une diffusion télévisée des plus lucrative, un héros courageux mais encore un peu lisse... Néanmoins, Matz paraît traiter son sujet avec plus d'ambition car ce sont ici les dérives supposées de l'ONU en matière de sécurité mondiale qui sont montrées du doigt. Malgré quelques facilités scénaristiques, l'ensemble est de belle facture et laisse augurer une suite des plus réjouissante.

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29 septembre 2005 4 29 /09 /septembre /2005 08:20

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John Masanori, tueur de la Mafia italo-américaine aux allures de play-boy, apprend qu’il est condamné par un cancer. Ses jours sont désormais comptés. John veut alors changer de vie, quitter les USA, et retourner au Japon où il est né, métis d’un GI américain et d’une japonaise. John se remémore son passé d’orphelin, élevé par un prêtre qui l’a ramené aux USA. Mais son patron, Frankie Lambretta, lui confie un dernier contrat avant son départ. John refusera de l’exécuter. Dès lors, les ennuis vont commencer...

Genre : Policier
Scénario : Michel Koeniguer
Dessin : Michel Koeniguer
Editeur : Paquet
Année : Août 2003


C'est en lisant Brooklyn 62nd que j'ai découvert l'existence de cette BD. Bushido s'appuie sur un personnage américano-japonais, lequel est en réalité un tueur efficace. Grâce à des flash-back intelligemment disposés, le héros se remémore les moments forts de son existence et prend conscience qu'il n'a pas suivi la meilleure des voies. Cette révélation ne lui attirera pas que des amis.

Pour un premier album, Koeniguer signe un scénario bien ficelé et intelligent. Le fait de savoir que l'histoire tient en trois tomes constitue pour moi un atout de taille : on ne s'enlisera donc pas dans une exploitation commerciale outrancière. Le dessin n’est pas très original, même si les scènes d'action et les décors sont bien réalisés et servent parfaitement le récit.

Un polar qui devrait être apprécié par les amateurs de règlements de compte.

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22 septembre 2005 4 22 /09 /septembre /2005 08:12

Brooklyn 62nd (t.1)
Le lieutenant Kotchenko et le sergent Reyes font équipe au sein du 62ème commissariat situé à Brooklyn, New York. Quelque peu en délicatesse avec la légalité, nos deux lascars n'en obtiennent pas moins des résultats. Leur dernière piste les conduira à s'intéresser aux affaires de la mafia locale...

Genre: Policier
Scénario: Michel Koeniguer
Dessin: Michel Koeniguer
Editeur: Paquet
Année: Février 2005


Encore un album acheté car la couverture a su accrocher mon regard. Pour être plus précis, c'est la ressemblance de l'un des personnages avec Al Pacino dans Serpico qui m'y a décidé. Eh bien, je ne le regrette pas du tout !

Michel Koeniguer signe là un album solide tant au niveau de l'intrigue qu'au niveau du dessin. Ici, point de héros manichéens. Les personnages principaux sont deux flics, limite crapules, qui font respecter l'ordre public selon des principes éthiques très discutables. Par moment, j'ai vraiment eu l'impression de retrouver les ambiances de films américains types polars. La narration est très bien menée avec des dialogues parfois stéréotypés, mais néanmoins efficaces.

Ce premier tome inaugure une nouvelle série qui sera certainement très plaisante.


Nota : Pour les collectionneurs, ce premier tome devrait être collector au regard de l'erreur imprimée en page intérieure. Les titres des 3 tomes de la série Bushido (par le même auteur) ne sont absolument pas ceux-là...

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16 septembre 2005 5 16 /09 /septembre /2005 07:44

Purgatoire (t.2)
Benjamin Tartouche a survécu à l'incendie de sa maison, a perdu son travail, a été interdit bancaire : plus de ressources, plus de papiers Prisonnier de cette spirale infernale, Benjamin est devenu clochard. Pensant avoir touché le fond, il a été pour finir, comble de malchance, écrasé par son propre assureur... Mais Benjamin n'est pas au bout de ses malheurs, ses vrais ennuis ne semblent vraiment commencer que maintenant. Après s'être frotté à notre bonne vieille administration, Benjamin va faire les frais d'une bureaucratie bien plus coriace encore, celle de l'Au-Delà... Si bien qu'après avoir vécu l'enfer, il est a deux pas de s'y retrouver vraiment...

Genre : Roman Graphique
Scénario : Chabouté
Dessin : Chabouté
Editeur : Vents d'Ouest
Année : Septembre 2004


Dans ce deuxième tome, il semble que le mauvais sort continue de poursuivre le personnage principal. Néanmoins, Benjamin Tartouche n’est plus la victime exclusive comme lors du premier opus. Il réalise, à contre cœur, que son existence n’est pas exempte de mesquineries.

Graphiquement, c’est vraiment une réussite. Christophe Chabouté allie parfaitement le noir et blanc sur des planches en couleurs pour distinguer les âmes venues accomplir leur pénitence.

Coté scénario, un humour teinté d’ironie se dégage de l’histoire. Ce trait d’esprit permet à l’auteur de ne pas s’enliser dans les interminables questionnements religieux qui auraient pu surgir à la vue du sujet choisi (purgatoire et l’après vie). Preuve d’humour supplémentaire, Chabouté s’est fait plaisir en dessinant quelques personnalités parmi les diverses consciences (Brassens, Einstein, Bruce Lee…).

Seule ombre au tableau : les 64 pages de cet album se lisent un peu trop rapidement.

Dénouement dans le livre 3.

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12 septembre 2005 1 12 /09 /septembre /2005 07:16

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Quand Batman rencontre un jeune garçon dont les parents ont été abattus, il se revoit, plus jeune, sur le point d’emprunter le chemin qui le conduira à mener une interminable guerre contre le mal. Ce parallèle va alors le hanter, tandis qu’il s’interroge sur la nature même du crime sévissant dans les ruelles malfamées de Gotham...


Genre : Comics
Scénario : Paul Dini
Dessin : Alex Ross
Editeur : Soleil
Année : Juillet 2000


Après leur premier roman graphique Superman : Paix sur Terre, Paul Dini et Alex Ross se sont de nouveau associés afin de nous livrer une autre superbe BD, Batman : Guerre au Crime.

L'histoire concoctée par Dini comporte plusieurs niveaux de lecture. Bien sûr, il y a toujours la guerre totale menée par Batman contre le crime, une guerre qu'il ne pourra jamais gagner, mais au cours de laquelle il entend gagner assez de batailles pour faire la différence. Mais, il y a aussi une dimension introspective dans ce récit avec des messages distillés ça et là pour qui saura les noter. On y découvre à cette occasion un Batman plus humain, moins manichéen. Ce que le héros masqué ne peut résoudre par la force, Bruce Wayne le multimillionnaire y parviendra grâce à des investissements de grande envergure qui auront des conséquences plus essentielles.

De nouveau, le texte de Paul Dini est superbement illustré par les peintures extrêmement vives et réalistes du talentueux Alex Ross. Le grand format du livre nous donne aussi l'occasion d'apprécier pleinement l'excellence de son travail.

En conclusion, j'espère que Paul Dini et Alex Ross continueront leur collaboration pendant un bon bout de temps afin de nous gratifier d'autres ouvrages de cette qualité.

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8 septembre 2005 4 08 /09 /septembre /2005 10:01

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Vengeance ? Concurrence ? A Marseille, qui s'attaque au business des caids et ex-membres de l'OAS ? Sûrement pas les jeunes Nawel et Manu qui se retrouvent impliqués à leur insu dans une sombre machination. Pendant que la fête techno crache les décibels, le drame se prépare.

Genre : Policier
Scénario : Bruno Pradelle
Dessin : Olivier Thomas
Editeur : Emmanuel Proust Editions
Année : Janvier 2005


Marseille, un polar, il n’en fallait pas beaucoup plus pour me décider à lire cette bande dessinée.

Premier tome d’une trilogie, cet album nous plonge dans les cotés les plus obscurs de la cité phocéenne. Pour le moment, le scénario est un peu touffu. Drogue, sexe, meurtre, trafiquants et flics ripoux constituent les principaux ingrédients de cette histoire. Le décor se met en place avec au beau milieu de tout cela un zonard qui fera les frais d’événements qui le dépassent complètement. Ceci n’est tout de même pas parfait car on a du mal à cerner les tenants et aboutissants de la petite «tambouille» mitonnée par les caïds locaux. Gageons que des éclaircissements nous serons fournis dans les deux prochains tomes.

Coté dessins, les planches réalisées par Olivier Thomas sont sur la même longueur d’onde que le récit : sombres à souhait. Les ambiances glauques sont ainsi bien représentées, notamment grâce au travail du coloriste (et scénariste) qui accentue cette noirceur. Un travail propre et efficace.

Avec Sans Pitié, on délaisse quelque peu le Marseille lisse façon Pagnol pour se rapprocher des descriptions de la «French Connexion». A suivre…

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6 septembre 2005 2 06 /09 /septembre /2005 12:01

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Poursuivis par les forces de l’Ordre de la Lumière, Darko et ses compagnons continuent leur périple. Dans leur fuite, ils doivent lutter contre de dangereuses créatures, dont un serpent de mer, au venin mortel, qui blesse gravement Darko. Arrivés à Nénuphe, cité située à l’entrée du détroit qui relie la mer de Symphe à celle d’Oryampe, ils sont arrêtés, puis jetés au cachot. Trouveront-ils un antidote à temps pour sauver Darko ? Et parviendront-ils à s’échapper ? La route sera longue pour retrouver les Titans, et l’initiation aux secrets des pierres de magie, ardue…

Genre: Heroic Fantasy
Scénario: Scotch Arleston
Dessin: Philippe Pellet
Editeur: Soleil
Année: Mai 2005


Dans ce deuxième tome, l'intérêt suscité par le premier opus se confirme.

D'une manière globale, je ne suis pas un fan de l'Héroïc Fantasy. Néanmoins, je me suis laissé tenter par Les Forêts d'Opale à l'occasion d'un festival de BD. Bien m'en a pris : cette série est vraiment une belle réussite !

L'histoire imaginée par Arleston se déroule dans un monde complexe à la végétation luxuriante qui peut laisser espérer de nombreux rebondissements. L'intrigue est bien ficelée, même si l'ensemble paraît avancer lentement avec une heureuse alternance entre moments de calme et d'action. Le personnage central, Darko, découvre peu à peu ses pouvoirs entre bourdes et blessures. On s'attache de plus en plus aux protagonistes dits secondaires et à leur quête.

Coté dessins, je suis littéralement soufflé par les performances de Philippe Pellet. Ce dessinateur de talent nous propose une superbe galerie de personnages ainsi que des décors variés et vraiment très fouillés. C'est bien simple, à peine découvert, Pellet figure déjà au rang de mes artistes favoris. Une note particulière doit aussi être donnée au coloriste Goussale car son travail rehausse encore, s'il est possible, le traitement graphique.

Définitivement une bande dessinée à conseiller...

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31 août 2005 3 31 /08 /août /2005 19:57

Les Quantités NégligeablesLe Combat Ordinaire (t.2)


Fiche Descriptive

Genre: Roman Graphique
Série: Le Combat Ordinaire
Tome: 2
Scénario: Manu Larcenet
Dessin: Manu Larcenet
Editeur: Dargaud
Année: Mai 2004



Résumé

Marco, installé à la campagne avec Emilie, revient à Paris le temps d’exposer dans une galerie chic. Ses photos ne sont pas vendeuses. Rien de spectaculaire, pas de cadavres exotiques, juste des portraits de vivants en péril - ceux de l’atelier 22 du chantier naval, où il retrouve ses copains d’enfance, dont Bastounet qui a voté FN parce qu’il n’émerge plus de la mouise où on l’abandonne. Marco vit sa vie, avec le frangin complice en rigolades, les pilules anti-angoisse avalées par douze, le papa qui s’en va sans rien dire, avant de se faire engloutir par Alzheimer. Et son Emilie qui veut une nouvelle maison pour y loger un bébé. 



Critique

Ce deuxième opus du « Combat Ordinaire » fait mouche. Manu Larcenet réussit le tour de force de nous renvoyer en toute simplicité l’image de nos propres vies, nous les « Quantités Négligeables ».

Les personnages transpirent la crédibilité dans leurs angoisses, leurs désillusions, leurs peurs. N’allez surtout pas croire que cet album constitue une litanie de situations tristes. L’un des autres talents de l’auteur est de savoir à quels moments placer les situations de gaieté et de fantaisie qui évitent au récit de sombrer dans le misérabilisme.

Deux points m’ont particulièrement touché. Le premier concerne les efforts du personnage pour présenter à travers ses photographies les acteurs du quotidien et éviter de les voir sombrer dans l’oubli et l’indifférence. A l’heure des délocalisations et des fermetures d’entreprises, cela donne à réfléchir. Le second concerne la sénescence et la disparition plus ou moins prochaine de nos parents. Le genre de considérations auxquelles ont évite généralement de penser.

Une réussite qui ne vous laissera pas indifférents !
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29 août 2005 1 29 /08 /août /2005 06:00

Rafales (t.1)
Pourquoi, en 1943, la division d’investigation scientifique du 3ème Reich a-t-elle fait tuer l’un de ses chercheurs et disparaître toutes traces de ses travaux ? Certes, en démontrant qu’il n’y avait pas de races supérieures et que l’Homme était une erreur de la nature, ce savant mettait en péril les fondements de la dictature nazie...

Genre : Fantastique
Scénario : Stephen Desberg
Dessin : Francis Vallès
Editeur : Le Lombard
Année : Mai 2005


Après le très réussi triptyque Tosca publié chez Glénat, Stephen Desberg et Francis Vallès s'associent de nouveau pour signer un thriller-fantastique aux éditions du Lombard.

Avec Rafales, Stephen Desberg livre un scénario efficace. Sur fond de machination à l'échelle mondiale, le scénariste installe tranquillement les éléments de l'intrigue (devenir de l’humanité, course au pouvoir) qu'il développera sans doute lors des tomes suivants. Le récit est rythmé, même si le lecteur reçoit peu d'informations et beaucoup de questions qui maintiennent habilement le suspens final. En bref, un bon tome d'introduction tempéré seulement par une narration qui peut apparaître maladroite à certains moments.

Les dessins sont assurés par le très bon Francis Vallès (Les Maîtres de l’Orge). Hormis une couverture ratée, j'aime le coté académique de ce dessinateur. Le trait est fluide et agréable lors de la lecture. Seules les scènes d’action apparaissent un peu en retrait à cause d'une fixité trop marquée.

Une série à suivre sans problème...

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